- Accueil
- Cafards et blattes
- Ardèche
- Guilherand-Granges
Traitement des cafards et blattes à Guilherand-Granges
Six logements sur dix sont des appartements à Guilherand-Granges : une blatte repérée dans une cuisine peut venir de l’étage voisin. Nos techniciens, qui traversent le Rhône depuis Valence, identifient l’espèce et remontent jusqu’aux refuges de la colonie.
- Identification de l’espèce
- Gel professionnel
- Traitement ciblé
- Suivi
Guilherand-Granges · Centre Ardèche – vallée du Rhône
Face à Valence, une ville d’immeubles
Sur la rive droite du Rhône, Guilherand-Granges fait face à Valence et touche Saint-Péray. Elle appartient au secteur Centre Ardèche – vallée du Rhône, mais son bâti ressemble davantage à celui d’une ville que du reste du département : les résidences collectives y sont nombreuses, et avec elles les gaines, colonnes et vide-ordures par lesquels les blattes passent d’un logement à l’autre.
Les chiffres le confirment. Parmi les 6 361 logements, 61 % sont des appartements, quand la moyenne ardéchoise plafonne à 24 % ; les maisons ne pèsent que 38 %, contre 75 % dans l’ensemble de l’Ardèche. Les locataires représentent 35 % des occupants, soit un peu plus que la moyenne départementale (30 %), et le parc HLM 5 %. Un tiers du bâti, 33 %, date d’avant 1971. Dans ce contexte, traiter un seul appartement sans regarder autour reste souvent insuffisant.
Nos techniciens traversent le fleuve depuis Valence, à quatre kilomètres à vol d’oiseau, sur rendez-vous. Avant de se déplacer, ils vous demandent l’étage, les pièces concernées et si des voisins ont fait la même observation. Un devis détaillé, où apparaissent les frais de déplacement, vous est transmis au préalable.
- Appartements
- 61 %
- Construits avant 1971
- 33 %
- Locataires
- 35 %
- HLM
- 5 %
Ardèche : 24 %
Ardèche : 40 %
Ardèche : 30 %
des résidences principales
Sources : INSEE, Logement en 2023 ; INSEE, populations de référence 2023 (en vigueur au 1er janvier 2026). Pourcentages arrondis.
Identifier la blatte
Les deux espèces des résidences collectives
En appartement, la petite blatte des cuisines domine largement. Une espèce bien plus grande, rousse, se rencontre parfois dans les sous-sols chauffés et les locaux techniques des grands ensembles.
La plus courante
Blatte germanique
Moins de deux centimètres, brun pâle, deux bandes foncées sur le thorax. La femelle garde sa capsule d’œufs presque jusqu’à l’éclosion, ce qui explique la rapidité des pullulations en logement.
À reconnaître
Blatte américaine
Jusqu’à quatre centimètres, brun-roux, avec un liseré clair autour du thorax. Elle affectionne la chaleur humide des chaufferies, caves techniques et réseaux d’évacuation des immeubles.
Zones fréquemment infestées
Par où elles circulent entre les étages
Dans un immeuble, le technicien regarde autant les voies de passage que la cuisine elle-même :
Gaine technique
Les colonnes d’eau et d’évacuation relient les cuisines superposées et servent d’autoroute verticale aux blattes.
Coffrage de salle de bain
Derrière la baignoire ou le bac de douche, l’humidité stagne et la lumière n’entre jamais.
Hotte et plan de cuisson
Les dépôts de graisse et la tiédeur au-dessus des plaques attirent la blatte germanique.
Local poubelles
Bacs, siphons de sol et restes alimentaires en font un relais entre parties communes et logements.
Inspection et traitement
Gel au cœur, coordination autour
L’inspection porte sur la cuisine, les pièces d’eau et les passages de canalisations. Le technicien note l’espèce, l’intensité de l’activité et les indices d’une origine extérieure au logement : déjections près d’une gaine, individus sortant d’un coffrage. Ce relevé détermine s’il faut prévenir le syndic ou le bailleur.
Dans un immeuble, le résultat dépend aussi des logements voisins : signaler l’infestation à la copropriété augmente nettement les chances d’en venir à bout. Notre méthode en détail
Gel en points fins
Placé contre les gaines, sous les éviers et dans les charnières, il est rapporté au refuge par les blattes.
Traitement complémentaire
Pulvérisation ou nébulisation uniquement lorsque l’ampleur de l’infestation ou la configuration des locaux l’impose.
Suivi de l’évolution
Contrôle après quelques semaines ; un second passage reste possible si l’activité persiste.
Particuliers et professionnels
Copropriétés, maisons et commerces
Appartements en copropriété
Avec 61 % d’appartements, la majorité des foyers vivent en collectif : le technicien peut conseiller une inspection des logements voisins et des parties communes quand les indices le suggèrent.
Maisons
Les 38 % de maisons sont moins exposées à la circulation entre voisins ; la colonie y reste généralement confinée à la cuisine, ce qui facilite un traitement localisé.
Restaurants et commerces
En cuisine professionnelle, le gel s’applique près des moteurs, piétements et réserves, à bonne distance des plans de travail, en limitant l’arrêt de l’activité au strict nécessaire.
Prévention et suivi
Des gestes simples entre voisins
Ne laissez pas de vaisselle sale pour la nuit, fermez la poubelle et descendez-la souvent. Prévenez le syndic si vous observez des blattes dans les parties communes. Après l’intervention, n’essuyez pas les points de gel et ne pulvérisez aucun produit acheté en grande surface.
Les professionnels peuvent souscrire un suivi personnalisé, sur la base de 2, 4 ou 6 interventions annuelles en moyenne, selon la nature de l’établissement.
Zone d’intervention
Des deux côtés du Rhône
Saint-Péray juste à côté, Valence et Bourg-lès-Valence en face : nos techniciens interviennent aussi dans ces communes proches.
- Saint-Péray3 km
- Valence4 km
- Bourg-lès-Valence4 km
- Portes-lès-Valence6 km
Questions fréquentes
Cafards à Guilherand-Granges : vos questions
Mes voisins ont des cafards : vont-ils venir chez moi ?
C’est possible, car les blattes empruntent les gaines et les canalisations communes. Surveillez le dessous de l’évier et l’arrière des appareils, et signalez toute observation au syndic. Une inspection permet de vérifier si votre logement est déjà touché avant d’envisager un traitement.
Faut-il traiter tout l’immeuble ?
Pas systématiquement. Si l’infestation reste limitée à un appartement, un traitement ciblé peut suffire. Lorsque plusieurs logements sont touchés ou que les indices pointent vers les parties communes, une intervention coordonnée avec la copropriété donne de meilleurs résultats.
Venez-vous à Saint-Péray ou à Bourg-lès-Valence ?
Oui, ces deux communes, tout comme Valence et Portes-lès-Valence, sont desservies par nos techniciens pour les cafards. Comme partout, le coût du déplacement apparaît sur le devis, remis avant l’intervention.
Quelles informations fournir pour le devis ?
L’adresse, l’étage, le nombre de pièces touchées et vos observations : taille, couleur, moment où les blattes sortent. Avec ces éléments, nous préparons un devis détaillé pour Guilherand-Granges ; vous pouvez régler par carte ou en espèces, en 2, 3 ou 4 fois.
Devis détaillé avant intervention
Des blattes dans votre immeuble ardéchois ?
Dites-nous à quel étage vous vivez et si vos voisins sont touchés : nous préparons un devis détaillé en conséquence.
Merci, votre demande est bien envoyée.
Nous étudions votre situation et vous envoyons votre devis par e-mail.
Votre demande n’a pas pu être envoyée.
Vérifiez que tous les champs obligatoires sont remplis, puis réessayez, ou appelez le 06 50 47 24 24.
- Devis détaillé avant toute intervention
- Frais de déplacement indiqués sur le devis.
- Paiement en 2, 3 ou 4 fois possible, à la réservation
Vous préférez nous parler ? 06 50 47 24 24 · france@sanipure.fr
Vos informations servent uniquement à traiter votre demande. Données personnelles.

